Et s'il était vrai.?

Et s'il était vrai.?


Et c'est au bord du gouffre comme au bord des larmes, que vous vous rendez compte que chaque chose est fragile, chaque fait est éphémère, même si on persiste à vouloir croire le contraire. Ce sont des souvenirs, des pleures et des rires qui s'envolent. Des projets, d'une amitié incassable que le temps nous dérobe. C'est l'épaule qui vous a soutenue tous ces temps mauvais, de tous ces cons et autres parfaits. L'amitié inespérée qu'on a pu un instant frôlé, qu'on a pu vivre, pleinement ; c'était un jour ici, un jour là-bas, plutôt dans nos bras.







Ellen B.
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 14:34

Je joue avec le feu, la tête en état d'âme et je fais de mon mieux pour me descendre en flamme... ca doit être ma pénitence, une sorte de punition, un genre d'épreuve dans l'existence dont faudrait qu'j'fasse l'initiation.

Je joue avec le feu, la tête en état d'âme et je fais de mon mieux pour me descendre en flamme... ca doit être ma pénitence, une sorte de punition, un genre d'épreuve dans l'existence dont faudrait qu'j'fasse l'initiation.
J'vois pas le bon côté des chose, j'vois que le mauvais et j'm'explose à p'tites doses, j'm'expose à plus n'avoir rien que des regrets... mais ça m'énerve, ça m'gonfle, ça m'prend le bide! Faut pas que je me dégonfle mais c'est speed, faudrait que j'trouve un genre de plan pour que les choses aillent mieux et un moyen d'être heureux... J'perds pieds j'm'enfonce y a plus rien qui m'soutient, même si j'cherche pas de réponses quand j'me défonce au chagrin... Je sais plus faire la fête mais c'est con faudrait plutôt que j'm'inquiète d'une raison pour faire que les choses aillent mieux et ... un moyen d'être heureux. Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde... encore un p'tit peu!
Je me tappe des coups de barre à me filer des crampes et je suis passé maitre dans l'art de me coller des trempes. Je tue le temps par habitude, je respire pas; j'me fume et c'est devenu une habitude d'avoir le coeur en brume et même si je tourne pas rond je sais trop qu'à la fin avant que je touche le fond je n'irai pas bien loin...
C'est au-dessus de mes forces mais c'est sans importance, au rythme où ça se corse, de tenir la distance... Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade de prendre c'qu'il faut comme douche pour garder l'esprit crade. J'ignore si c'est un comble au point où ça me mine de devoir mettre tout de fond en comble dans un champ de ruine. Je me souffre et j'étouffe, il faut que j'souffle un peu, qu'j'trouve vite un genre de plan pour faire qu'les choses aillent mieux... Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde... Encore un p'tit peu.
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# Posté le samedi 10 octobre 2009 11:55

Modifié le samedi 10 octobre 2009 12:15

Mais lorsqu'on ose s'aimer pour la beauté du geste, ce ver dans la pomme qui glisse entre les dents, nous embaume le coeur, le cerveau et nous laisse son parfum au dedans.

Mais lorsqu'on ose s'aimer pour la beauté du geste, ce ver dans la pomme qui glisse entre les dents, nous embaume le coeur, le cerveau et nous laisse son parfum au dedans.

As-tu déjà aimé pour la beauté du geste? As-tu déjà croqué la pomme à pleine dent? Pour la saveur du fruit, sa douceur et son zeste. T'es tu perdu souvent?

Oui j'ai déjà aimé pour la beauté du geste mais la pomme était dure. Je m'y suis cassé les dents... Ces passions immatures, ces amours indigestes m'ont écoeuré souvent.

Les amours qui durent font des amants exsangues et leurs baisers trop mûrs nous pourrissent la langue.

Les amour passagères ont des futiles fièvres et leur baiser trop verts nous écorchent les lèvres. Car a vouloir s'aimer pour la beauté du geste, le ver dans la pomme nous glisse entre les dents. Il nous ronge le coeur, le cerveau et le reste, nous vide lentement...

Mais lorsqu'on ose s'aimer pour la beauté du geste, ce ver dans la pomme qui glisse entre les dents, nous embaume le coeur, le cerveau et nous laisse son parfum au dedans.

Les amours passagères font de futils efforts. Leurs caresses ephémères nous faitguent le corps.

Les amours qui durent font les amants moins beaux; leurs caresses, à l'usure ont raison de nos peaux.
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# Posté le samedi 10 octobre 2009 12:11

C'est un peu une déclaration même si je sais que tu n'es pas le remède ni la solution. Tu n'es qu'une attelle à mon bras. Ce petit rien qui nous lie aux autres quand ça ne va pas, un ultime langage de survie qui remet le monde à l'endroit. Le reste on en reparlera...

C'est un peu une déclaration même si je sais que tu n'es pas le remède ni la solution. Tu n'es qu'une attelle à mon bras. Ce petit rien qui nous lie aux autres quand ça ne va pas, un ultime langage de survie qui remet le monde à l'endroit. Le reste on en reparlera...




C'est un peu une déclaration que je te fais car il est temps, je crois... Quand certains rêvent de nations de football ou de vrais combats... Moi c'est vers toi que je tends les bras, quand ça ne va pas, ma cervelle et mes sentiments, je te les donne, ils sont pour toi... Le reste on en reparlera. Le reste on en reparlera. Le reste on en reparlera. Pour vivre avec toi. Tu es mon chez moi. Mon premier et mon second choix. Mon rêve d'absolu qui ne tarit pas. Je te dois mes premiers frissons et mes premiers coups sur les doigts. Mais pour un mot une chanson, j'aurais donné n'importe quoi. Malgré tous mes démons, les menottes que j'ai aux bras, si je te quitte pour de bon, le lendemain je cours vers toi. Le reste on en reparlera...





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# Posté le mardi 27 octobre 2009 18:28

Modifié le mardi 27 octobre 2009 18:47

Personne ne te remplace, non personne...

Personne ne te remplace, non personne...


J'avais perdu l'habitude, les clés de la solitude. J'avais perdu l'amer et les déserts arides, même la chaleur des pull-overs. J'avais perdu l'enfer au paradis... J'avais oublié les refrains qui nous rappellent à l'ordre et ton foutu désordre, ce désordre essentiel mais si confidentiel ... L'existence et les roses se fanent même un lundi au paradis ...
Personne ne te remplace, non personne, ne te remplace...
C'est un enfer à vivre mais comment vivre avec mes envies insensées? Car ton armoire est vide. Mes rêves me dévorent et mes draps sont glacés toutes les nuits. On n'a plus goût à rien mais tant besoin de tout, c'qui pourrait remplacer un être indélébile. On cherche en vain le double, on serait prêt à tout pour revoir le jour toutes les nuits ...


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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:18