L'amour comme s'il en pleuvait.

L'amour comme s'il en pleuvait.




Aujourd'hui c'est simple, l'amour n'existe plus. On aime pour aimer comme on cherche de l'occupation. Monsieur se sent seul et manque de compagnie, Madame, elle s'ennuie à mourir de n'avoir personne à qui déverser son flot de parole quotidien. Ainsi vont les choses de nos jours. L'amour artificiel certainement, remplace l'idéal qui enchantait nos rêves. Les esperances et croyances aux princes et autres chevaliers sont devenues idiottes. Puisqu'eux sont plus sots qu'on imagine et aussi débauchés qu'alcoliques. Il vêtissent leurs habits de soie ou plutôt de mépris afin de charmer l'indescente voisine tappe à l'oeil et vulgaire, qui, on le sait pourtant, n'aurait pas de mal pour eux de faire l'affaire. Sans aucun soucis ils iront ensemble, papilloner pour un soir. Puisque l'homme - et la femme certainement - se lassent très vite, et la routine n'est pas bonne a prendre lors de telles conditions. Finalement, c'est l'amour comme la liberté, l'attache à l'inéxistence, l'amour indescent.





Texte: (c) Ellen B. ~ Ebauche d'un coeur brisé.
Photo: (c) Ellen B.
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# Posted on Sunday, 20 December 2009 at 8:10 AM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 8:40 AM

Ne suffirait que d'une larme.

Ne suffirait que d'une larme.




Finalement, je ne me ferais jamais à la brutalité humaine. Cette violence gratuit aussi inconsciente soit-elle m'exaspere. J'ai quelque fois l'impression de m'être trompée d'epoque. La réalité n'est elle finalement qu'un simple rêve ? J'espere, chaque matin de tout mon être qu'il se termine. Sans conséquences. La brutalité, l'arrogance et le mépris font bien parti de notre entourage, de notre monde. A qui la possibilité des les arreter ? Personne n'en est capable. Tout le monde y fait face, tout le monde participe, tout le monde subit. Parce qu'au fond de vous, ne règne que la rencoeur et l'amertume de douleures dissimulées. Au beaux yeux du monde, vous sechez vos larmes, pour vous relever, une fois de plus, sans aucune raison valable. Juste par force. Par survie.



(c) Ellen B. ~ L'indécise.
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# Posted on Wednesday, 23 December 2009 at 8:19 AM

Juste pour ton sourir.

Juste pour ton sourir.



A la lumière obscure, je te croise enfin. Mon dieu que tu es belle, toi la seule toi l'ultime. Entre les hommes égalité, s'il te plait prends ma main. Ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre. De s'éteindre, une dernière cigarette. Les guerriers de la route avaient pourtant prédit la mort ou la naissance. Ca dépend du coeur. Au soleil qui s'incline, allez finissons en et laissons s'accomplir le firmament. Plongé dans l'infini dans le gouffre sacré, de Katagena me noyer à jamais. Et puis quitter ce monde sans pudeur ni morale. Jveux qu'on baise sur ma tombe. Que la grâce s'accomplisse. Immortelle jouissance. Que les femme s'unisse dans un parfait accord . Rien que pour un instant. L'éphémère devienne Eternité. J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau, Que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes. Et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi tu vois je n'y peux rien, Ce monde n'est pas pour moi, Ce monde n'est pas le mien.




Texte: Saez
Photo: (c) Ellen B.
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# Posted on Wednesday, 23 December 2009 at 1:23 PM