Du plus loin, que me revienne, L'ombre de mes amours anciennes, Du plus loin, du premier rendez-vous, Du temps des premières peines, Lors, j'avais quinze ans, à peine, C½ur tout blanc, et griffes aux genoux, Que ce furent, j'étais précoce, De tendres amours de gosse, Ou les morsures d'un amour fou, Du plus loin qu'il m'en souvienne, Si depuis, j'ai dit "je t'aime", Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.._

Du plus loin, que me revienne, L'ombre de mes amours anciennes, Du plus loin, du premier rendez-vous, Du temps des premières peines, Lors, j'avais quinze ans, à peine, C½ur tout blanc, et griffes aux genoux, Que ce furent, j'étais précoce, De tendres amours de gosse, Ou les morsures d'un amour fou, Du plus loin qu'il m'en souvienne, Si depuis, j'ai dit "je t'aime", Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.._
C'est vrai, je ne fus pas sage, Et j'ai tourné bien des pages, Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage, Et mes guerriers de passage, A peine vus, déjà disparus,,Mais à travers leur visage, C'était déjà votre image, C'était vous déjà et le c½ur nu, Je refaisais mes bagages, Et poursuivais mon mirage, Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...

Sur la longue route, Qui menait vers vous, Sur la longue route, J'allais le c½ur fou, Le vent de décembre, Me gelait au cou, Qu'importait décembre, Si c'était pour vous...

Elle fut longue la route, Mais je l'ai faite, la route, Celle-là, qui menait jusqu'à vous, Et je ne suis pas parjure, Si ce soir, je vous jure, Que, pour vous, je l'eus faite à genoux, Il en eut fallu bien d'autres, Que quelques mauvais apôtres, Que l'hiver ou la neige à mon cou, Pour que je perde patience, Et j'ai calmé ma violence, Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne, De nuit, de jour, et personne, Vous n'étiez jamais au rendez-vous, Et de vous, perdant courage, Soudain, me prenait la rage, Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,Que le Diable vous emporte, D'autres m'ont ouvert leur porte, Heureuse, je m'en allais loin de vous, Oui, je vous fus infidèle, Mais vous revenais quand même, Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes, Mais qu'il me fut doux, Oh, qu'il me fut doux, Ce premier sourire de vous, Et pour une larme, Qui venait de vous, J'ai pleuré d'amour, Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre, Vous étiez venus m'attendre, Ici même, vous en souvenez-vous ? A vous regarder sourire, A vous aimer, sans rien dire, C'est là que j'ai compris, tout à coup, J'avais fini mon voyage, Et j'ai posé mes bagages, Vous étiez venus au rendez-vous, Qu'importe ce qu'on peut en dire, Je tenais à vous le dire, Ce soir je vous remercie de vous, Qu'importe ce qu'on peut en dire, Je suis venue pour vous dire, Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...



Texte: (c) Barbara.
Photo: (c) Ellen B. ~ Mélanie.
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# Posted on Saturday, 06 June 2009 at 10:49 AM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 8:27 AM

C'est fou comme ca résonne quand il ne reste plus rien !

C'est fou comme ca résonne quand il ne reste plus rien !




Tu crois que c'est comme les mines de crayon?
Tu crois que ça s'use quand on s'en sert?

De quoi?

Les sentiments.



# Posted on Friday, 19 June 2009 at 3:54 PM

Confusisons.. Confessions...

Confusisons.. Confessions...




Comme un declic de seduction



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Photo: (c) Ellen B.

# Posted on Friday, 04 September 2009 at 2:46 PM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 8:29 AM

Et s'il était vrai.?

Et s'il était vrai.?


Et c'est au bord du gouffre comme au bord des larmes, que vous vous rendez compte que chaque chose est fragile, chaque fait est éphémère, même si on persiste à vouloir croire le contraire. Ce sont des souvenirs, des pleures et des rires qui s'envolent. Des projets, d'une amitié incassable que le temps nous dérobe. C'est l'épaule qui vous a soutenue tous ces temps mauvais, de tous ces cons et autres parfaits. L'amitié inespérée qu'on a pu un instant frôlé, qu'on a pu vivre, pleinement ; c'était un jour ici, un jour là-bas, plutôt dans nos bras.







Texte: (c) Ellen B. ~ Ebauche d'un coeur brisé.
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# Posted on Sunday, 04 October 2009 at 2:34 PM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 8:29 AM

Je joue avec le feu, la tête en état d'âme et je fais de mon mieux pour me descendre en flamme... ca doit être ma pénitence, une sorte de punition, un genre d'épreuve dans l'existence dont faudrait qu'j'fasse l'initiation.

Je joue avec le feu, la tête en état d'âme et je fais de mon mieux pour me descendre en flamme... ca doit être ma pénitence, une sorte de punition, un genre d'épreuve dans l'existence dont faudrait qu'j'fasse l'initiation.
J'vois pas le bon côté des chose, j'vois que le mauvais et j'm'explose à p'tites doses, j'm'expose à plus n'avoir rien que des regrets... mais ça m'énerve, ça m'gonfle, ça m'prend le bide! Faut pas que je me dégonfle mais c'est speed, faudrait que j'trouve un genre de plan pour que les choses aillent mieux et un moyen d'être heureux... J'perds pieds j'm'enfonce y a plus rien qui m'soutient, même si j'cherche pas de réponses quand j'me défonce au chagrin... Je sais plus faire la fête mais c'est con faudrait plutôt que j'm'inquiète d'une raison pour faire que les choses aillent mieux et ... un moyen d'être heureux. Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde... encore un p'tit peu!
Je me tappe des coups de barre à me filer des crampes et je suis passé maitre dans l'art de me coller des trempes. Je tue le temps par habitude, je respire pas; j'me fume et c'est devenu une habitude d'avoir le coeur en brume et même si je tourne pas rond je sais trop qu'à la fin avant que je touche le fond je n'irai pas bien loin...
C'est au-dessus de mes forces mais c'est sans importance, au rythme où ça se corse, de tenir la distance... Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade de prendre c'qu'il faut comme douche pour garder l'esprit crade. J'ignore si c'est un comble au point où ça me mine de devoir mettre tout de fond en comble dans un champ de ruine. Je me souffre et j'étouffe, il faut que j'souffle un peu, qu'j'trouve vite un genre de plan pour faire qu'les choses aillent mieux... Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde... Encore un p'tit peu.
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# Posted on Saturday, 10 October 2009 at 11:55 AM

Edited on Saturday, 10 October 2009 at 12:15 PM