Et mes rêves s'accrochent a tes phalanges. je t'aime trop fort, ca te derrange...

Et mes rêves s'accrochent a tes phalanges. je t'aime trop fort, ca te derrange...




" L'amour le plus fort est celui qui n'est pas partagé. J'aurais préféré ne jamais le savoir, mais telle est la vérité : Il n'y a rien de pire que d'aimer quelqu'un qui ne vous aime pas et en même temps c'est la chose la plus belle qui me soit jamais arrivée. Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour. "



# Posté le samedi 04 avril 2009 06:55

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 08:01

Remplis ma tête d'autres horizons et d'autres mots.

Remplis ma tête d'autres horizons et d'autres mots.

Elle attend que le monde change. Elle attend que changent les temps. Elle attend que ce monde étrange se perde et que tournent les vents. Inexorablement, elle attend. Elle attend que l'horizon bouge. Elle attend que changent les gens. Elle attend comme un coup de foudre le règne des anges innocents. Inexorablement, elle attend. Elle attend que la grande roue tourne. Tournent les aiguilles du temps. Elle attend sans se résoudre en frottant ses couverts en argent. Inexorablement, elle attend. Et elle regarde des images & lit des histoires d'avant, d'honneur et de grands équipages où les bons sont habillés de blanc. Et elle s'invente des voyages, entre un fauteuil & un divan, d'eau de rose et de passion sage aussi purs que ces vieux romans, aussi grands que celui qu'elle attend.
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# Posté le samedi 04 avril 2009 07:05

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 08:04

Serre moi encore, serre moi, jusqu'a etouffer de toi_

Serre moi encore, serre moi, jusqu'a etouffer de toi_



Embrasse moi dessus bord , viens mon ange, retracer le ciel ! J'irai crucifier ton corps, pourrais-je dépunaiser tes ailes ? Embrasser, te mordre en même temps, enfoncer mes ongles dans ton dos brulant, te supplier de me revenir et tout faire, oh tout, pour te voir partir... Et viens, emmène moi là bas, donne moi la main que je ne la prenne pas. Ecorche mes ailes, envole moi et laisse toi tranquille a la fois. Mille fois entrelassons nous et lassons nous même en dessous. Serre moi encore, serre moi jusqu'a étouffer de toi. Il y a des salauds qui pillent le coeur des femmes et des femmes qui n'savent plus trop d'où l'amour tire son charme. Papillons de fleurs en fleurs d'amour en amour de coeur, ceux qui n'ont qu'une étoile ou ceux qui brulent leur voiles... J'aime tes larmes quand tu aimes ta sueur, le sang, rendons nous amants qui se passionnent, qui se saignent, j'aime quand mon écorché est vivant. Je ne donne pas long feu à nos tragédies, à nos adieux. Reviens moi, reviens moi, tu partiras mieux comme ça. A force de se tordre, on en finirai par se mordre, à quoi bon se reconstruire quand on est adepte du pire malgré nous? Malgré nous à quoi bon se sentir plus grand que nous? Deux grains de folie dans le vent, deux âmes brulantes, deux enfants... Il y a des salauds qui pillent le coeur des femmes et des femmes qui n'savent plus trop d'où l'amour tire son charme. Papillons de fleurs en fleurs d'amour en amour de coeur. Ceux qui n'ont qu'une etoile ou ceux qui brulent leurs voiles.

# Posté le samedi 04 avril 2009 07:07

Modifié le vendredi 08 mai 2009 17:51

Elle avait quelque chose d'un Ange.

Elle avait quelque chose d'un Ange.
Il pleuvait fort sur la grand-route. Elle cheminait
sans parapluie. J'en avais un, volé, sans doute, le matin même à un ami. Courant alors à sa rescousse,
je lui propose un peu d'abri, en séchant l'eau de sa frimousse d'un air très doux, elle m'a dit " oui " .
Un p'tit coin d'parapluie contre un coin d'paradis. Elle avait quelque chose d'un ange. Un p'tit coin d'paradis
contre un coin d'parapluie. Je n'perdais pas au change, pardi.
Chemin faisant, que ce fut tendre d'ouïr à deux le chant joli que l'eau du ciel faisait entendre
sur le toit de mon parapluie.
J'aurais voulu, comme au déluge, voir sans arrêt tomber la pluie pour la garder, sous mon refuge quarante jours, quarante nuits. Un p'tit coin d'parapluie contre un coin d'paradis.
Elle avait quelque chose d'un ange.
Un p'tit coin d'paradis contre un coin d'parapluie. Je n'perdais pas au change,
pardi. Mais bêtement, même en orage, les routes vont vers
des pays. Bientôt le sien fit un barrage à l'horizon de ma folie...
Il a fallu qu'elle me quitte après m'avoir dit grand
merci et je l'ai vue toute petite partir gaiement vers mon
oubli. Un p'tit coin d'parapluie contre un coin d'paradis. Elle avait quelque chose d'un ange. Un p'tit coin
d'paradis contre un coin d'parapluie. Je n'perdais pas au change, pardi.

# Posté le samedi 04 avril 2009 07:12

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 08:04

Est-il une beauté aussi belle que le rêve ?

Est-il une beauté aussi belle que le rêve ?





Est il de vérité plus douce que l'espérance ?



# Posté le samedi 04 avril 2009 07:22

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 08:06